DOG MOM LIFESTYLE

Peanut, ma petite shiba-inu

2 septembre 2020

Peanut, Peanut, Peanut… Je n’arrive pas à croire que cela fait maintenant plus d’un an et demi que je partage mon quotidien avec cette petite boule de poils et d’énergie. Déjà un an et sept mois. Ou plutôt, seulement un an et sept mois. Je ne sais pas. Mais ce que je sais, c’est qu’adopter Peanut a complètement bouleversé ma vie. Bien plus encore que je ne l’avais imaginé…

Peanut, c’est mon rêve d’adolescente devenu réalité. Avant de devenir sa maitresse, j’ai passé plus de dix ans à rêver du jour où je pourrai enfin adopter un chien. Dix longues années à y penser. Encore et encore. Mais j’étais loin de m’imaginer la quantité d’amour, de bonheur et d’énergie qu’un chien pouvait offrir à son maitre. Il y a un an et sept mois, Peanut a rejoint ma famille. Et encore aujourd’hui, je m’étonne de la place que prend ce petit démon dans ma vie. Je dois avoir envie d’écrire sur elle depuis le jour de son arrivée à l’appartement. Ou peut-être bien que c’est depuis le jour où je l’ai vue pour la toute première fois. Je ne sais plus. Mais j’ai laissé les mois défiler à toute vitesse sans jamais prendre le temps d’écrire.

Alors aujourd’hui, un an et sept mois après son arrivée, je me lance enfin dans la rédaction de mon premier article sur Peanut, ma petite shiba-inu…

L’adoption de Peanut

Maintenant que le moment de raconter l’histoire de Peanut est arrivé, je me rends compte que je ne sais même pas par où je suis supposée commencer. Ou ce que je suis supposée rédiger (ou ne pas rédiger) dans un article comme celui-ci. Mais en y réfléchissant un peu, je me dis que le plus simple, c’est de commencer par le commencement, tout simplement…

L’histoire de l’adoption de Peanut en elle-même n’est pas très longue. Tout s’est passé en seulement dix petite journées, mais il faut tout de même savoir que si tout s’est fait aussi rapidement pour l’adoption de mon chiot, c’est parce que je m’y étais bien préparée. Comme je rêve d’adopter un chien depuis plus de dix ans, j’ai largement eu le temps de faire des recherches pour être certaine de choisir un compagnon qui pourrait non seulement se sentir heureux dans mon style de vie et mon appartement actuel, mais aussi à l’avenir si la situation vient à être différente.

On ne le répètera sans doute jamais assez, l’adoption d’un chien n’est pas un acte à prendre à la légère !

Ma petite Peanut vient d’un élevage familial de shiba-inu situé à Huy, en BelgiqueL’élevage Roxe & Roucky fait partie des tout premiers que j’ai contacté lorsque j’ai décidé d’adopter d’un chiot shiba-inu. Et c’est le seul que j’ai visité avec mon amoureux. Après avoir discuter avec les propriétaires et rencontré les chiots, je ne voulais plus en voir d’autres. Je savais que cet élevage était le bon. J’ai tout de suite eu un énorme coup de coeur pour les propriétaires. Un jeune couple amoureux de la race qui avait envie de se lancer dans une nouvelle aventure avec leurs deux shiba-inu. C’était la toute première portée de l’élevage et la maitresse s’occupait des chiots avec beaucoup de soin, comme si les trois petits étaient les siens. Dans trois petites femelles issues de la portée, une se distinguait des autres avec son petit museau noir et les deux autres étaient de parfaites jumelles. Enfin, à une seule différence près : Peanut était définitivement la plus turbulente. Elle allait constamment chercher ses soeurs et sa maman pour jouer et faire des bêtises. Le soir de notre visite, ce petit démon a essayé pendant plus de deux heures d’entrer dans mon sac et de mâchouiller mes chaussures, mon écharpe et mes cheveux. Bizarrement, c’est comme ça qu’elle nous a fait craquer… Et après cette première soirée avec Peanut et ses soeurs, il ne nous restait plus qu’à attendre quelques jours. Juste une semaine. Une toute petite semaine de patience avant de pouvoir la ramenée définitivement avec nous.

Ma première journée avec Peanut

C’était le samedi 2 février 2019. Le lendemain de mon vingt-sixième anniversaire, juste après un diner de famille. Mon amoureux et moi avions rendez-vous avec les éleveurs en début d’après-midi pour récupérer Peanut. Elle était le dernier chiot à quitter ses parents, ses deux soeurs étaient déjà parties pour rejoindre leur nouvelle famille la veille. Ce jour là, nous avons à nouveau longuement discuté avec la propriétaire des lieux en regardant Peanut jouer une dernière fois avec sa maman. Et puis, l’heure de partir est arrivée. J’ai emballé mon petit trésor dans mon écharpe et je suis montée dans la voiture. Plus de 40 minutes et un petit vomi plus tard, nous sommes finalement arrivés à l’appartement. Mon amoureux, Peanut et moi. 

C’était le début d’une toute nouvelle aventure pour Peanut et pour nous. Et quand nous sommes rentrés à l’appartement, tout était prêt. Les gamelles, le panier et les jouets, tout était déjà en place pour son arrivée… Ce soir là, nous avons préféré la laisser découvrir ce nouvel environnement à son rythme. Elle a mangé quelques croquettes, bu un peu d’eau et elle s’est sagement laissée câliner par tout le monde. Et puis, finalement, après une heure ou deux, elle s’est endormie dans son panier, juste à coté de ce qui allait devenir sa peluche fétiche.

Avant l’arrivée de Peanut à l’appartement

Comme Peanut est mon premier chien, j’ai beaucoup appréhendé son arrivée à l’appartement. J’étais très heureuse et excitée, évidemment. Mais l’idée qu’elle puisse manquer de quoi que ce soit une fois arrivée dans son nouvel environnement m’inquiétait énormément. Alors, pour essayer de me rassurer, j’ai passé pas mal de temps à rechercher et à lister quels étaient les objets essentiels et incontournables à acheter lorsque l’on adopte un chiot et quels étaient les préparatifs à mettre en place avant son arrivée dans un nouveau foyer…  

Ma liste d’achats avant (et après) l’arrivée de Peanut

Manger et boire :

En quelques mots : croquettes adaptées, friandises et gamelles. Je préfère les croquettes sèches à la nourriture humide, mais ce n’est que mon avis. Et en dehors de petits repas cuisiner spécialement pour Peanut, elle ne mange pas de nourriture pour humains (pas de sucre, de chocolat et pas de reste d’assiette). Pour les croquettes et les friandises, j’avoue être assez exigeante. Personnellement, j’ai choisi Edgard & Cooper et je trouve que leurs croquettes, leurs barres dentaires et leurs friandises sont parfaites. Les recettes sont variées, les ingrédients utilisés pour les préparations sont de bonne qualité et Peanut en raffole. Et pour les gamelles, il en faut toujours au moins deux (la première pour la nourriture et la deuxième pour l’eau).

Dormir :

Un panier et une cage. Je sais que l’idée de la cage peut faire peur, mais de tous les achats que j’ai pu faire suite à l’arrivée d’un chiot à l’appartement, c’est clairement celui qui m’a été le plus utile et qui a le plus aidé Peanut à se sentir chez elle. Pour le chien, la cage n’est pas une prison ou un lieu de punition. C’est sa maison. Et aujourd’hui encore, si Peanut a peur ou si elle est fatiguée, elle va elle-même dans sa cage pour se reposer. 

Jouer :

Des jouets de toutes les tailles, de toutes les matières et de toutes les couleurs. 

Promener :

Un collier, un harnais, une laisse et des sachets pour ramasser les crottes. Personnellement, j’ai préféré prendre une laisse d’éducation pour les débuts, mais aujourd’hui Peanut a une aussi une longue corde pour les promenades au parc et dans les bois. Par contre, je ne suis pas du tout une fan de la laisse à enrouleur, mais là aussi ce n’est que mon avis. Et pour le collier et le harnais, Peanut est habituée à porter les deux à l’extérieur depuis toute petite.

Toiletter :

Un peigne ou une brosse, un shampoing adapté, une brosse à dents et un tube de dentifrice pour chien. 

Apprendre :

Je pense qu’avant de vouloir éduquer son chien, on doit d’abord s’éduquer soi-même. Pour apprendre à mieux comprendre Peanut, je me suis beaucoup appuyée sur les livres « Tout se joue avant 1 an ! : Les règles d’or de l’éducation positive du chiot » de Dr. Jean Cuvelier et Jean-Yves Grall« Éduquer son chiot : 100 fiches pour éduquer son chiot » de Caroline Davis et « Dans la peau d’un chien » d’Alexandra Horowitz.

Soigner :

S’il y a bien une chose qu’il ne faut pas prendre à la légère, c’est le choix du vétérinaire et le suivi médical de son chien. Les rendez-vous médicaux sont vraiment importants, même pour les animaux. Et personnellement, je préfère ne pas prendre de risques. Si j’ai le moindre doute, je téléphone ! On conseil de consulter son vétérinaire au moins une fois par an (au moment du rappel de vaccins), même si le chien semble être en pleine forme.

Les traits de caractère de Peanut

Peanut est le meilleur chien au monde, évidemment. Elle est gentille, indépendante, sociable, intelligente et énergique. Il est vrai qu’elle est aussi têtue, comédienne, très maladroite et qu’elle manque un peu de délicatesse (mais ce n’est pas de sa faute si elle a quatre pattes gauches !).

Mais pour répondre un peu plus sérieusement, même si ces quelques lignes sont la parfaite description de Peanut, je dirais que c’est un chien très facile à vivre. Et contrairement à ce que l’on entend parfois sur les shiba-inu, elle n’est ni compliquée, ni difficile à éduquer, ni asociale. À vrai dire, je dirais même qu’elle est un peu trop sociable. Peanut apprécie la compagnie des humains et des animaux. C’est comme si tout le monde était susceptible de devenir un nouveau copain de jeu, même les inconnus qu’elle rencontre par hasard dans la rue. Elle est très gentille et n’a jamais été agressive. Elle ne grogne jamais (à part sur mon lave-vaisselle, ce que je trouve plutôt mignon) et aboie assez peu, mais elle pleurniche beaucoup. C’est une vraie drama queen ! Si Peanut a besoin ou envie de quelque chose, elle n’aboie pas, elle pleure. C’est un chien intelligent qui parvient très vite à reproduire les tours qu’on lui apprend. Même si, c’est vrai, elle est assez têtue ! Elle a aussi énormément d’énergie, Peanut a besoin de longues promenades et de séances de jeu quotidienne. Et même si elle faisait beaucoup bêtises et qu’elle n’était pas très démonstrative quand elle était petite, elle est de plus en plus calme et câline.

La vie en appartement avec Peanut

Personnellement, je pense qu’il n’est pas impossible de vivre en appartement avec un chien à condition d’avoir du temps et de l’énergie à lui consacrer tous les jours. Il est vrai que je ne m’imagine pas vivre avec un chien de grande taille comme un akita-inu ou un husky dans mon logement actuel. Qui dit petit appartement, dit petit chien, évidemment. Mais pour Peanut et moi, tout se passe bien. Je pars en promenade tous les jours avec elle pour qu’elle puisse courir et jouer avec d’autres chiens, j’essaye de programmer de longues balades dans les bois le plus souvent possible, je passe beaucoup de temps à jouer avec elle à l’intérieur et j’ai la chance d’avoir une grande terrasse où elle peut sortir prendre l’air quand elle le souhaite… L’organisation de ma nouvelle vie avec Peanut ne s’est pas faite en un jour, loin de là. Les premières semaines n’ont pas été faciles. Je me souviens que j’avais l’impression d’avoir une source d’énergie et de bêtises inépuisable devant moi. C’était un vrai bébé démon ! Si je ne m’occupais pas d’elle pendant plus de dix minutes, elle inventait une nouvelle bêtise… Mais j’ai laissé faire le temps, j’ai pris patience et j’ai appris à connaitre mon chien. Aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir trouvé un rythme qui lui convient entre les longues balades, les petites promenades et les heures de jeux. Cela changera sans doute encore, mais je sais qu’il me suffira simplement de réorganiser notre routine pour m’adapter à nouveau à l’énergie de mon bébé démon.

Je pense que je pourrais encore écrire pendant des heures sur Peanut, rédiger des dizaines de lignes supplémentaires et raconter toutes les bêtises qu’elle a pu faire les premiers mois qui ont précédés son arrivée à l’appartement. Mais je pense aussi que cet article est déjà suffisamment long. Alors, je vais simplement m’arrêter là et garder toutes les autres lignes que j’ai en tête pour de futurs articles sur mon petit démon…

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